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Cahier Croire La sainteté

Un projet fou !

Un maître spirituel soufi du XIe siècle disait des saints qu’ils sont le miroir de Dieu. Quelle belle expression ! Pour nous chrétiens catholiques qui avons, comme d’ailleurs nos frères orthodoxes, une myriade de saints, voilà une bonne nouvelle. Dieu se reflète dans les saints et eux, à leur tour, réfléchissent son visage... - 64 pages- Format : 18,5 x 23 cm En savoir plus

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10,00 €

Un maître spirituel soufi du XIe siècle disait des saints qu’ils sont le miroir de Dieu. Quelle belle expression ! Pour nous chrétiens catholiques qui avons, comme d’ailleurs nos frères orthodoxes, une myriade de saints, voilà une bonne nouvelle. Dieu se reflète dans les saints et eux, à leur tour, réfléchissent son visage. C’est donc que Dieu, le seul saint, c’est-à-dire le Tout autre, que nul ne peut voir et que nous avons bien de la peine à imaginer, se laisse entrevoir dans ces personnes étonnantes que nous appelons « saints ». D’Élisabeth de la Trinité dans son Carmel à François Xavier bravant les océans, chacun dans sa diversité incarne une facette divine. C’est pour cela que l’Église nous invite à nous en rapprocher et à les aimer. Les saints nous font voir Dieu de façon même parfois étrange. Ainsi la poétesse Marie Noël, dont la cause en béatification a été déposée, est une drôle de future sainte. Pleine de doutes, d’idées noires et de scrupules épouvantables, elle n’est pas à proprement parler une sainte très exaltante. Et pourtant, sa fidélité à croire, sans faille, est le reflet de la fidélité de Dieu à notre égard. Quant à la familiarité parfois enjouée, et souvent ténébreuse, avec laquelle elle s’adresse à lui, comment ne pas penser que c’est ainsi que Dieu aime qu’on lui parle ? Ce Cahier croire n’est pas un catalogue de sainteté. Il ne donne pas non plus de conseils pratiques pour devenir saint. Il explore la sainteté dans ce qu’elle a de plus audacieux et, disons-le, de plus fou. Car être saint reste une aventure exaltante, proposée à tous et dont la voie n’est pas réservée à une élite. Finalement, on devine, à travers toutes les confidences de nos figures de sainteté les plus chères (on se souvient du célèbre « Je veux être sainte » de la petite Thérèse) qu’il suffit de le vouloir. Dieu, qui est parfois facétieux, nous offre alors de multiples occasions de répondre à cette vocation. Et il réserve à tous sa grâce pour l’accomplir.

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